…Du 15 au 17 février prochains (2019), nous exposerons au Salon d’Art Contemporain (Art3F) qui se tient au Parc des Expositions de la « ville rose »(ouh, le cliché journalistique!).

Nous y présenterons des œuvres de trois artistes nouveaux de notre « squadra », très différents dans leur parcours, leur style…Au risque peut-être de l’hétérogénéité, mais, après tout il ne faut pas sacrifier qu’au coup d’œil premier et stabilisant (même si cela importe tout de même).

Le premier artiste est un peintre dessinateur chilien vivant en Espagne (présenter un artiste ibérique ou ibéro-américain au public toulousain ne me paraît pas à priori dénué de tout sens, vu la proximité géographique et culturelle de la capitale occitane avec l’outre-pyrénées). Un artiste dont la notoriété là-bas, est déjà bien affirmée, mais qui est à peu près totalement inconnu par chez nous en France. A l’exception d’une courageuse galerie, qui l’a choisi parmi ses artistes ( l’art du temps, sise à Cléon d’Andran https://http://www.artdutemps-drome.com/).

Lucas au jardin d’enfants – huile sur toile – 110 x 160 cm – 2006

Nous n’exposerons pas cette toile (un peu de suspense tout de même!), mais cela donne une idée du style, et de la veine de l’artiste. Encore que…Lorsque j’ai visionné sur son site (www.aldobahamonde.es), j’ai bien aimé, mais, je dois l’avouer, sans plus. Pas au point de chercher à le rencontrer et de lui demander de coopérer avec moi. Non, ce qui m’a véritablement séduit, c’est la vue de ses tableaux, qui laisse une impression bien différente de ses visuels. C’est « au contact », à la rencontre de sa peinture, que le choc s’est produit. Car Bahamonde, qui est pourtant bien de son temps, qui peint figures et objets de notre vie du XXIe siècle, apporte un souci de perfection dans la facture même de ses tableaux qu’on ne retrouve plus que très rarement, voire même pas du tout (il faut jamais dire jamais ni nulle part, dans un monde ouvert comme il l’est à ses 7 milliards et plus d’individus) .

L’autre artiste n’est nulle autre que ma sœur, Jeanne Mettra- Videau . Qui peint, dessine, fabrique depuis plus de trente ans, sur Toulouse. Affaire familiale, me direz-vous? Que non, ou en tout pas seulement, ni même préférentiellement. C’est surtout parce que je décèle en son travail une veine d’originalité, de poésie que là non plus je ne trouve pas si souvent (surtout pour le côté poétique, l’originalité, parfois au point du solipsisme, étant largement partagée de nos jours, et qui s’en plaindra?) que je l’ai convaincue de montrer un travail qu’elle a jusqu’à présent à peu près exclusivement gardé pour elle et les élèves de son école de dessin ( voir le site de l’école, au joli nom de l’oeil et la main http://www.atelier-loeiletlamain.com/).  
Le public, nombreux en principe, et j’espère que s’il y a des lecteurs toulousains de ce site, ils viendront aussi juger sur pièce, pourra se faire une idée.

La dame au chien – acrylique sur toile – 65 x 51 cm _ 2004

Cette œuvre, de facture assez classique, ne rend compte que de l’une des veines d’inspiration de Jeanne Videau, mais je m’en tiens là à ce stade de la présentation, car nous reviendrons sur l’artiste…

Enfin, troisième artiste que je présenterai, il s’agit cette fois d’une sculpteure, Edith Guillaume, active dans le Vaucluse, et plus précisément dans ce charmant et hyper-touristique village, connu aussi pour ses crûs de Côtes du Rhône, Séguret. Elle y tient une école de sculpture, mais travaille aussi pour elle-même (heureusement!). J’ai été immédiatement séduit par son travail, et je souhaite avant tout faire partager mon enthousiasme. Elle ne présentera qu’une sculpture, celle-ci.

Au-delà de notre présentation, chaque visite de Salon offre des possibilités de découvertes toujours stimulantes (et c’est bien qu’il y en aie vraiment « pour tous les goûts », car on a ainsi en quelques heures un aperçu de ce qui se fait aujourd’hui en matière d’arts visuels (la peinture stricto sensu n’y tient qu’une place minoritaire, c’est ainsi). Si vous êtes intéressé, cher lecteur éventuel, n’hésitez pas et je vous enverrai une ou davantage invitations, soit par la poste, soit plus simplement via le web (allez, sur le menu, à la rubrique contact et faites-vous connaître).