Cherchez-moi, cherchez-vous. « Tu contemples ton âme/ Dans le déroulement infini de sa lame », nous avertit le poète. L’âme, avouons-le, je ne sais pas trop bien ce que c’est. L’infini, oui, je comprends. Ce qui nous dépasse infiniment, sans limites. La mer est ainsi, l’homme aussi… »L’homme passe infiniment l’homme », dit Pascal. Pourquoi cette mystérieuse affinité entre l’homme et la mer?

C’est le message implicite que nous lance ( bouteille à la mer?) cette toile de Patricia Vasseur, l’une des artistes de ma « galerie virtuelle », de mon « écurie » (pardon à elle, à eux, pour le méchant terme, mais il dit bien ce que cela veut dire).

Une mer grise, intranquille..Lourde de menaces?

C’est un petit format, huile sur toile.

Il y a d’autres (tant!) de façons de voir et faire voir la mer…On peut également, si on est par exemple Renaud Jobin (autre artiste que j’aime et par conséquent défends – ceci dans l’ordre, cf un de mes sites ( http://http//renaudjobin.wordpress.com ) la peindre comme un outil parfaitement domestiqué à la main de l’esprit qui commande et la transformer en une sorte de masse inerte dont la principale fonction est de servir de miroir au ciel changeant…Comme le révèle un de ses tableaux, tiré d’une série de 78 marines, lui aussi un petit format, celui que vous voyez ci-dessous.

Mer 21 I 17 – huile sur toile – 35 x 41 cm – 2017